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Le ministère de la Justice (Justice Department) enquête sur Corey Lewandowski pour son rôle au ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security), selon des sources

Le ministère de la Justice examine des allégations selon lesquelles Corey Lewandowski, allié de Donald Trump, aurait tiré profit de son rôle de conseiller principal au ministère de la Sécurité intérieure, selon des personnes au fait du dossier.

Both News · Rédigé par IA à partir des sources citées

Rédigé à partir de 8 articles de médias de tout l'éventail

Mis à jour:

Le ministère de la Justice enquête sur des allégations selon lesquelles Corey Lewandowski, allié de longue date du président Donald Trump, aurait utilisé son poste au ministère de la Sécurité intérieure à des fins financières, selon deux sources proches de l'enquête s'étant entretenues avec CBS News.1,4,6,3

L'enquête fait suite à un signalement du bureau de l'inspecteur général du DHS (Office of Inspector General), selon CBS News, qui indique que cet organe de contrôle a transmis ses conclusions au cours des dernières semaines. ABC News identifie l'inspecteur général comme étant Joseph Cuffari et rapporte, selon des sources, que l'enquête en est à ses débuts. Reuters, citant quatre personnes, indique que l'enquête a commencé par un signalement pénal de la part de l'organe de contrôle interne du DHS. The Wall Street Journal a été le premier à révéler l'enquête.1,4,3,7,8

Lewandowski a occupé les fonctions de conseiller principal et de chef de cabinet de fait de l'ancienne secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem jusqu'à ce que tous deux soient évincés du ministère en mars, rapporte CBS News. ABC News le décrit comme un collaborateur spécial du gouvernement qui agissait dans les faits en tant que chef de cabinet de Noem. Les allégations de profit financier personnel sont liées à des contrats conclus pendant le mandat de Noem au DHS, a déclaré une source à CBS News.1,4,2,3

Reuters rapporte que le bureau de l'inspecteur général du DHS enquête sur l'implication de Lewandowski dans la gestion de certains contrats publics, selon une personne. Cette personne affirme que Lewandowski a signé certains contrats du DHS alors que son autorité juridique était contestable en tant que collaborateur spécial du gouvernement. Deux responsables du DHS ont déclaré à Reuters que certaines subventions et certains contrats, notamment ceux impliquant l'Agence fédérale de gestion des urgences (Federal Emergency Management Agency), avaient été suspendus sur instruction de Lewandowski.3,2

NBC News rapporte que l'inspecteur général a transmis son enquête au ministère de la Justice, selon une personne proche du dossier. NBC indique que l'enquête est née de questions sur la manière dont un contrat publicitaire de 220 millions de dollars mettant en scène Noem a été attribué, et qu'elle s'est élargie après que NBC a révélé que Lewandowski aurait cherché à obtenir un paiement en échange de la protection et du développement des intérêts d'une entreprise, GEO Group, qui cherchait à décrocher des contrats publics sans lien avec la campagne publicitaire. GEO Group a refusé ses demandes, selon NBC, qui indique que des sources ont décrit deux réunions au cours desquelles l'une d'elles a affirmé qu'il voulait des « frais de réussite ».6

L'avocat de Lewandowski, Adam Trigg, a déclaré dans un communiqué que son client n'avait pas été contacté par le ministère de la Justice. « M. Lewandowski n'a pas été contacté par le ministère de la Justice au sujet d'une enquête quelle qu'elle soit, et il nie toute faute commise lorsqu'il servait son pays avec fierté à titre bénévole », a déclaré Trigg. Lewandowski n'a été inculpé d'aucun crime. Le ministère de la Justice a refusé de commenter, et le ministère de la Sécurité intérieure n'avait pas répondu aux demandes de commentaires au moment de la publication des articles.1,4,6,5,8,3

Reuters rapporte que le ministère de la Justice n'avait pas encore émis d'assignations ni d'autres demandes judiciaires dans le cadre de l'enquête pénale, selon une personne ayant requis l'anonymat. Le Washington Examiner indique que les reportages ne contenaient pas de détails précis sur les profits illicites allégués. The Daily Caller, citant un article du Wall Street Journal publié en juillet, affirme que l'inspecteur général du DHS aurait découvert des éléments suggérant que Lewandowski pourrait avoir été impliqué dans l'attribution irrégulière de contrats publics, et que l'organe de contrôle avait passé des mois à envisager un signalement en vue de poursuites éventuelles.3,2,8

Interrogé sur l'enquête jeudi, Trump a déclaré aux journalistes qu'il n'avait pas été informé par le procureur général Todd Blanche et qu'il ne connaissait pas les détails. « Je veux que mes collaborateurs soient honnêtes, et s'ils ne le sont pas, ils doivent être poursuivis », a déclaré Trump, selon CBS News. ABC News l'a cité disant : « Tout ce que je sais, c'est que je veux que mes collaborateurs soient honnêtes », puis ajoutant : « Je ne sais pas précisément, mais — parce que je considère que si les gens ne sont pas honnêtes, ils me volent. »1,4,7,8

Les reportages soulignent que cette enquête est rare de la part du ministère de la Justice sous Trump. ABC News indique qu'il s'agit d'un cas rare où le ministère examine le comportement d'un allié du président. Reuters affirme que les enquêtes visant des proches de Trump ont été rares, tandis que le ministère a enquêté sur d'éminents critiques du président, dont l'ancien directeur du FBI James Comey et la procureure générale de l'État de New York, Letitia James.4,3

Avant le départ de Noem et de Lewandowski du ministère, certains hauts responsables s'étaient plaints en privé de ce qu'ils considéraient comme une microgestion des contrats et des décisions opérationnelles par l'ancienne secrétaire et son conseiller, rapporte CBS News. Noem exigeait son approbation écrite personnelle pour les contrats, subventions et engagements de financement supérieurs à 100 000 dollars, une politique qui, selon certains responsables, avait créé d'importants retards dans le financement de besoins essentiels, notamment l'aide en cas de catastrophe, bien qu'elle ait eu l'intention de renforcer le contrôle.1

Le ministère de la Justice n'a pas indiqué publiquement si l'enquête débouchera sur des poursuites, et les reportages n'établissent pas qu'une faute ait été commise. Les reportages ne précisent pas si Lewandowski sera contacté par les enquêteurs, ni la manière dont le ministère procédera.1,3,4,6

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Comment chaque camp l'a raconté

Gauche

The Guardian, citant Reuters, a placé en tête l'angle de l'enquête pénale et a replacé l'affaire dans le bilan du ministère de la Justice en matière d'enquêtes visant des critiques de Trump et de demandes d'abandon de poursuites concernant des alliés de Trump, tout en notant le commentaire de Trump selon lequel il ne connaissait pas les détails.

Centre

CBS News et ABC News ont bâti leurs articles autour du signalement de l'inspecteur général du DHS et des sources, CBS ajoutant les plaintes internes antérieures concernant la microgestion de Noem et de Lewandowski, et ABC présentant l'enquête comme un examen rare visant un allié de Trump. The Hill s'est concentré sur la réaction de Trump aux reportages.

Droite

Le Washington Examiner, The Washington Times et The Daily Caller ont centré leur couverture sur les allégations de profit illicite. The Daily Caller note que le ministère de la Justice a refusé de commenter et ajoute l'article du Wall Street Journal de juillet sur l'attribution de contrats et les efforts présumés de Lewandowski pour décrocher des contrats avec plusieurs États du Golfe, tandis que le Washington Examiner relève que les reportages manquaient de détails précis.

Sources

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